Genèse d’une séance photos (Delphine)
Il se trouve que je côtoie depuis déjà un peu plus d'un an, une bonne amie. Après de nombreuses heures passées à chater, elle m'invita à venir passer un week-end chez elle. Je trouve une raison pour expliquer à mon épouse la raison de mon absence durant le prochain week-end. Je ne sais pas si elle est convaincue mais toujours est-il, je prépare une valise. Un rapide détour par ma cave, où sont planquées mes affaires de fille pour la compléter. Direction la gare et la région lensoise. Arrivée sur place, je dois utiliser mon portable pour savoir où se trouve mon hôtesse. Il se trouve qu'elle est juste derrière moi. Nous nous embrassons comme deux vieilles copines. Elle me prend la main et me conduit à sa voiture. Direction son domicile.
Je ne vous raconterai pas mon premier séjour, cela n'a pas d'intérêt. Tout au moins pour la suite de cette histoire.
Il se trouve qu'entre mes deux venues chez elle, elle a accueilli une colocataire.
Lors du second week-end, elle devient dure et décide de devenir dominante. Me voilà à quatre pattes, tenue en laisse, obligée d'obéir à ses ordres, de la suivre quand elle décide de me faire aller de la cuisine au salon pour y prendre mon repas, à même le sol. Un morceau de pain et du pâté seront ma pitance de ce soir là. Le pain a été préalablement trempé dans du vin blanc. Curieux mélange. Mais bon, en bonne chienne soumise, j'obtempère sans mots dire. Il se trouve que je prends un certain plaisir à être traitée ainsi. La séance ne dure qu'une petite demie heure, sous le regard goguenard de sa colocataire, mais elle me permet de découvrir une facette que je ne me connaissais pas. Fin de cette courte mise en bouche.
Lors d'un nouveau week-end, sachant que la maison est équipée d'une cave, je propose à mon amie de faire une séance de photos où je tiendrai le rôle de la soumise. Elle approuve mon idée. Nous montons à l'étage et mélangeant mes vêtements avec quelques uns des siens, elle me confectionne la tenue que je vais porter.
C'est pieds nus que je redescends. Maîtresse m'ouvre la porte de la cave et m'invite à descendre les quelques marches. Arrivées au sous sol, elle décide que la séance aura lieu dans différents endroits, histoire de varier les angles de prise de vue et mes positions. La colocataire nous accompagne munie de son appareil photo.
Maîtresse commence par passer à mes poignets des bracelets de force qu'elle relie à une chaîne située entre deux piquets de soutien. Me voilà dans l'impossibilité de bouger. Elle estime que ce n'est pas suffisant. Aussi, enferme-t-elle mes chevilles dans d'autres bracelets qu'elle bloque grâce à des ceintures. Je suis, maintenant, complètement à sa merci. Elle prend, à son tour, son appareil photo et commence la séance. Je suis doublement photographiée. La colocataire, avec son air de sainte nitouche, se pique au jeu et se mêle de donner des idées à Maîtresse. C'est elle qui a l'idée de m'obliger à tenir le martinet en m'interdisant de le faire tomber. Quelques flashs plus tard, me voici libérée. Pas pour longtemps. Au pied de l'escalier, se trouvent fichés dans le mur, des anneaux. Nouvelle immobilisation. Cette fois, je suis de face. Elle passe aux bracelets de force de mes chevilles, une barre d'écartèlement. Elle me demande de tenir la laisse entre mes dents, après avoir fermé sur mon cou un collier. Puis prenant un foulard, elle décide de me bander les yeux. Nouveaux crépitements des flashes des deux appareils photos. Aveuglée, je me sens désemparée, à son entière merci. Je ne suis pas particulièrement fière. Mes chevilles, si elles n'étaient pas entravées, joueraient bien des osselets. Le fait d'être perchée sur des talons n'arrange rien, bien au contraire. Mais bon, je l'ai voulu, J'assume. Encore quelques minutes et je suis libérée des anneaux, mais la séance n'est pas encore terminée. Nouveau changement. Il y a au-dessus de ma tête, un genre de mousqueton. Maîtresse va chercher dans sa valise d'accessoires des moufles de soumission. Elle les enfile sur mes mains et après les avoir attaché par le lacet, elle les bloque grâce à un cadenas et les relie au mousqueton. Me voilà à nouveau immobilisée. Pour parfaire ma contrainte, mes chevilles sont de nouveau entravées à un tuyau pour l'une et à une pierre pour l'autre. Elles estiment que ce n'est toujours pas suffisant. J'en arrive à me demander jusqu'où elles iront. Finalement, c'est un bâillon qui vient bloquer ma bouche. Nouvelles prises de vues. Puis vient l'instant de ma délivrance totale. Nous quittons la cave. Je suis satisfaite de ma prestation de soumise. Maîtresse, l'est aussi.
Je suis désolée pour tous ceux et toutes celles qui pensaient que mes fesses avaient été rougies au martinet lors de cette séance, il n'en n'a rien été. Seulement quelques claques.
Y aura-t-il une nouvelle séance ? Je le souhaite. Maîtresse n'est pas contre. Je lui ai soumis quelques idées. Y aura-t-il d'autres photos, je le pense. En ferai-je un compte-rendu ? Sera-t-il publié ? Tout dépend de vous. A vos plumes pour vos commentaires.
La suite, lors du prochain épisode … ou pas ?
Delphine
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