KRYSTIE TRAVESTIE ET SOUMISE

Soumise et obéissante : 3 . Une soumission totalement assumée

Bien sur ce n'était qu'un début ! Car plus le repas avança, plus je fus diversement sollicitée par les différents convives (ils étaient bien huit) qui incités par mon Maître, se plurent à tester mes talents de suceuse invitée… Mes mains menottées dans mon dos ne me permettaient guère de bouger, sauf à ramper sur mes genoux pour m'approcher des entrecuisses qui s'ouvraient quand une main venait tirer mon collier sous la table. Il y avait bien trois femmes, dont mon ex qui prit un malin plaisir à ne pas m'utiliser mais à me décocher de sournois coups de talons aiguille (qu'elle avait acérés si j'en juge par la douleur que chaque coup irradiait dans mon corps entravé) pour me pousser vers ses amies, à qui elle vantait la « super salope » qui avait partagé sa vie et son lit avant qu'elle ne me découvre un jour, rentrant inopinément d'un déplacement à l'étranger, totalement travesti dans notre living, en train de sucer le facteur venu apporter un recommandé !

Je savais depuis notre séparation, et surtout depuis nos échanges par voie d'huissier l'an passé, qu'elle me haïssait, mais j'étais à des lieux de penser qu'elle aurait pu avec son amant, élaborer un plan si machiavélique pour m 'avoir totalement à leur merci… Et je l'étais, quasiment consentante, avec cette dose de masochisme qui m'habite et m'excite lorsque je me sens femelle soumise, et totalement livrée à la volonté d'un(e) autre, qu'il soit homme ou femme d'ailleurs.

Pour l'heure, je broutais allègrement de la langue et des lèvres, le minou quasi épilé d'une femme qui gigotait de plus en plus furieusement sous mes caresses, et qui finit par jouir en me projetant au visage un bref jet de cyprin odorante, que je bus avec avidité. Pour finir, elle m'attira la tête près de ses cuisses et me gifla violemment en me disant d'une voix rendue grave par l'orgasme qu'elle venait de connaître « Qui t'as permis de boire ma jouissance sans mon autorisation, sale pute ? » Je me recroquevillai sous ses coups quand son voisin me tira à son tour à lui et présenta face à mes lèvres, un engin dont la caresse buccale m'indiqua la très forte taille. « Ouvre bien la bouche salope que je te la mette bien profond » je dus ouvrir ma bouche au maximum pour sentir un énorme gland vite suivi d'une longue trompe noueuse, s'engouffrer entre mes lèvres pour aller buter contre mon palais, m'arrachant un haut-le-cœur qui eut le don d'énerver mon violeur… « Si tu vomis, je te fais tout ramasser avec ta langue ! Maintenant appliques toi et astiques-moi comme tu sais le faire » et il poussa encore un peu plus son énorme queue dans ma bouche, entièrement emplie maintenant, et empoignant les deux anneaux de gitane accrochées à mes oreilles percées, il entreprit de m'imposer un va et vient de son formidable engin, que je sentais tressaillir jusqu'au bord de ma gorge lorsqu'il s'enfonçait en moi. Au même moment, je sentis un autre sexe d'homme se frotter à mon visage, posant son gland sur ma joue gonflée de l'autre queue qui m'occupait, celui-ci, plus fin mais dur et dressé se cognait à mon visage chaque fois que l'autre invité tirait sur mes boucles d'oreille pour enfoncer ma bouche au long de son pieu. Finalement ce fut le second convive qui jouit le premier, m'envoyant de longues saccades de foutre chaud sur tout le visage, une liqueur que je sentais couler sur mes joues et mon cou tandis que ma bouche était violée par le sexe énorme du premier invité. Celui ci se mit soudain à feuler, et les autres convives se mirent à rire et à l'inciter à voix haute à me « bourrer la gorge » de sa vigueur ; ce qu'il ne tarda guère à faire, puisque je l'entendis soudain pousser de petits cris de plus en plus rapprochés, et tandis que ses mains me tirèrent par les oreilles au plus près de la base de sa hampe, je sentis soudain son sexe se raidir, et propulser soudain dans ma bouche et ma gorge de violents jets de sperme que je ne pouvais recracher, et que son intromission m'obligeait à avaler péniblement au fur et à mesure de ses éjaculations.

Quand il eut finit de jouir, il laissa encore un long moment son sexe dans ma bouche ; un sexe qui ne débanda guère, et qui me laissa la bouche toute ankylosée lorsque enfin il le retira.

Mes muscles faciaux étaient douloureux de cette violente intromission, et on me laissa tranquille un bon moment sous la table, tandis que le repas continuait.

Ce fut après avoir entendu sauter des bouchons de champagne, qu'un nectar d'un tout autre vignoble me fut offert… Une autre femme m'attira à elle ; je la sentis se contorsionner pour faire glisser sa culotte le long de ses jambes, puis m'ayant attiré à elle, elle posa sa vulve sur ma bouche, qu'elle entrouvrit de ses doigts pour ensuite y diriger le jet soudain d'une urine tiède et musquée qu'elle me força elle aussi à avaler jusqu'à la dernière goutte. « Maintenant, essuie-moi correctement avec ta langue » ce que je fis avec application, pour nettoyer ses lèvres des dernières gouttes de rosée qui restaient accrochées à ses poils pubiens.

Le repas dura très longtemps, je n'ai aucune notion du temps passé recroquevillée sous cette table où je fus successivement utilisée plusieurs fois par les invités.

Lorsque j'entendis une chaise se reculer et la voix de ma femme minauder à l'attention de son amant « On la sort maintenant de sous cette table pour nous amuser un peu avec elle ?… » Je frémis à ces mots, surtout lorsque la voix grave de mon Maître répondit « Oui, il est temps de nous occuper d'elle, et de tester son taux de résistance à la soumission et à la douleur »…

La dragonne fut dénouée et une main me tira de sous la table. J'eus quelques difficultés à me redresser, puis à me mettre debout, mes bras étant toujours menottés dans mon dos.

Toujours aveuglée je me sentis tirée vers une table basse que je touchai soudain du creux de mes genoux, et sur laquelle on me fit coucher sur le dos. Mes menottes me furent un court instant retirées, mais je n'eus pas vraiment le temps d'en profiter car chacun de mes bras fut tiré en arrière et écartelé, puis re-menotté aux pieds de la table. Ce furent ensuite mes chevilles, qui furent hissées quasi à la verticale et fixées à une quelconque suspension, car je ne pus les redescendre et dût rester ainsi, jambes levées et croupe offerte. Ainsi entravée, toujours aveuglée par la mousseline noire qui masquait mes yeux, je me sentis totalement livrée, et au lieu d'en frémir d'avance, je sentis ma petite queue dresser son insolence sous le voile de mon string...

J'entendis alors les chaises s'écarter de la table et les pas des invités s'approcher de moi. Une main écarta mes lèvres, et je sentis un sexe d'homme, déjà gonflé s'y introduire…Puis ce furent des doigts qui déboutonnèrent mon chemisier et se mirent à tirer sur les pinces qui enserraient mes tétons. La douleur fut si violente que je ne pus retenir un cri malgré le sexe qui pilonnait ma bouche. « Insolente petite pute ! Qui t'a permis de manifester ? » prononça soudain d'une voix grave mon Maître. Et il continua « Tu mérites vraiment une correction » Puis joignant soudain le geste à la parole il abattit sur mes fesses offertes un violent coup de ce que je supposai être une fine cravache. Je me raidis mais la cravache s'abattit à nouveau, à coups saccadés et réguliers sur ma peau. Des larmes me vinrent aux yeux mais je me forçais à accepter cette situation que j'avais recherchée et même souhaitée, et qui m'excitait presque autant qu'elle me faisait souffrir.

Je passai un très long moment ainsi entravée à la merci des invités : on me pénétra plusieurs fois par la bouche et l'anus, on me cravacha fesses et seins si douloureux que je ne les sentais plus, on couvrit mon corps et surtout mon visage de sperme que je sentais couler sur moi au fur et à mesure des ahanements que poussaient les hommes en se vidant. Je dus boire l'urine d'une femme qui prit un malin plaisir à m'asperger en s'écartant de ma bouche, puis nettoyer profondément son sexe de ma langue et des lèvres. Bref je fus leur chose, leur pute et leur « vide-couilles » comme ils m'avaient appelée lorsque je fis mon entrée…

Ce ne fut qu'après un temps où je flottais dans une semi inconscience, que je me sentis désentravée, mes jambes  furent redescendues, et je restais un long moment à récupérer doucement, tout mon corps me faisant atrocement souffrir. Des mains m'aidèrent à me lever, et mon Maître d'un soir me dit à l'oreille « La nuit est finie, je vais te raccompagner » Je réalisais soudain qu'il y avait moins de bruits autour de moi ; les invités étaient-ils partis ? Une violente douleur irradia soudain mes tétons, qu'une main venait de délivrer des pinces qui les torturaient depuis le début de la soirée. La voix de mon ex-femme murmura près de mon oreille « Je me suis permise de percer tes petits tétons et d'y mettre deux anneaux portant chacun nos prénoms à Charles et à moi…Je suis sure que tu adoreras te rappeler chaque jour qui te les a posés et donc à qui tu appartiens. Qu'est-ce qu'on dit pour ce cadeau à sa jolie Maîtresse ?… » Je m'entendis répondre d'une petite voix bridée et soumise « Merci Maîtresse Marie-Claude » puis la chaîne de mon cou se tendit et la voix de Charles dit tout haut « Allons maintenant reconduire chez elle notre soubrette, afin d'y récupérer un double de ses clefs, et les affaires dont elle aura besoin pour nous servir à la maison… »

Une nouvelle vie de servitude assumée et de totale soumission allait donc commencer pour moi.

 



Article ajouté le 2009-05-29 , consulté 940 fois

Commentaires


delphine91170 le 05/06/2009 à 22:07:56
fascinant récit que celui de cette soirée.
à très vite, la suite de ta nouvelle vie de soubrette, soumise à son ex et à son amant.
carrerablut le 15/06/2009 à 12:43:12
super! c'est le genre de récit qu'on aimerait vivre. merci et bravo
carrerablut le 15/06/2009 à 12:44:12
super ! on aimerait vivre ces expériences bravo!

Poster un commentaire





http://





Merci de recopier le nombre présent à gauche dans la case de texte ci-dessous ( Pourquoi ? )





Liens

Voir les articles de la catégorie " Sylvia "

Retour aux articles
webechangiste.fr premier site de rencontres libertines gratuit


Recommander ce blog | Contacter l'auteur | Reporter un abus | S'abonner au blog Flux RSS du blog | Espace de gestion