Soumise et obéissante : 2 . Entravée et à sa merci
Il vida les sacs sur la table : ils contenaient le parfait nécessaire pour m’entraver et me transformer en esclave docile et obéissante…
Il s’approcha de moi et m’ordonna de me lever. Face à lui je baissai les yeux, tandis qu’il me ceignait le cou d’un collier clouté de cuir noir, dont il serra la bride. A l’anneau qui était attaché sur le devant du collier, il passa ensuite la dragonne d’une longue laisse de cuir. Il la laissa pendre devant moi et me dit de sa voix grave : « C’est avec cela que je te promènerai tout à l’heure… » Il me tira ensuite les bras dans le dos et enserra mes poignets dans une paire de menottes qui m’immobilisèrent, les bras tirés en arrière. Puis ils se pencha et renouvela l’opération avec mes chevilles : il serra deux colliers de cuir noir autour de chacune d’elles, qui étaient reliées entre elles par une courte chaîne munie d’un petit grelot ; « Cela t’obligera à faire de petits pas, et ainsi je t’entendrai marcher » me dit-il. Puis il déboutonna les boutons de mon chemisier de soie panthère, et prit mes tétons entre ses doigts ; il les malaxa d’abord doucement, puis commença à les pincer un peu plus fort en les étirant. Je dus faire une grimace de douleur car il me demanda aussitôt « C’est douloureux ? » J’acquiesçai d’un hochement de tête et il les pinça encore plus fort « Ce soir tu vas souffrir pour moi » et prenant sur la table deux pinces argentées, munies chacune du même petit grelot que sur la chaîne de mes chevilles, il entreprit de les placer sur mes tétons… Une douleur lancinante me vrilla la poitrine au moment de leur pose. « Estimes toi heureuse que je n’y rajoute pas un poids » me souffla t’il à l’oreille. « Et maintenant tournes-toi ! » Je m’exécutai, lui présentant ma nuque et mon dos. Il noua alors sur mes yeux une écharpe de mousseline noire qu’il passa deux fois autour de ma tête avant de la nouer très serrée sur ma nuque. Il me demanda ensuite d’ouvrir les lèvres, et il y introduisit soudain une boule de caoutchouc, qui devait être reliée à une ceinture puisqu’il la régla en la serrant également sur ma nuque. Je ne pouvais plus dire un mot. Je ne voyais plus rien non plus : dans le noir absolu, je le sentis me retourner, et me nouer sur la tête un foulard de soie dont il serra un premier nœud sous mon menton avant d’en ramener les deux pans à l’arrière de mon cou, par un second nœud ; puis, d’une courte pression sur la laisse attachée à mon collier, il m’intima l’ordre de le suivre. A moitié trébuchant, et à tous petits pas rapides et serrés à cause de la chaînette qui entravait mes chevilles, je le suivis à travers la maison, que nous dûmes retraverser ensemble. Il m’aida à descendre les marches du perron et m’installa sur le siège passager de la voiture en bouclant ma ceinture. Je l’entendis claquer ma portière et marcher sur les gravillons de l’allée pour faire le tour de la voiture. Il s’installa au volant et démarra son véhicule.
Nous dûmes rouler un long moment sans qu’une seule parole ne soit prononcée par mon Maître. Tandis que nous roulions, je sentis soudain sa main droite se poser sur ma cuisse gainée de nylon, puis remonter lentement vers mon entrecuisses. « Ecartes tes cuisses ! » m’ordonna t’il ; je m’exécutai aussitôt et je sentis sa main atteindre bientôt la bosse qui tendait ma culotte de voile noir. Il en caressa doucement la protubérance de ses doigts, et je sentis, presque malgré moi, mon sexe se redresser dans son écrin de voile sous cette douce approche. « Ne t’excites pas trop me dit-il, gardes ta vigueur pour le reste de la soirée et de la nuit ; tu en auras bien besoin ! » Mais il ne retira pas sa main, dont les doigts restèrent nonchalamment posés sur mon petit sexe dressé, durant tout le temps de notre voyage…
Au bout d’un long moment, je sentis le véhicule ralentir, puis s’arrêter. J’entendis la vitre glisser et la voix de mon Maître déclarer « C’est Georges, …avec son esclave » J’en eus un frisson sur tout le corps, puis une grille grinça et le véhicule redémarra, pour un court trajet, puisqu’il s’immobilisa presque aussitôt. Mon Maître coupa le moteur puis tirant sur la laisse de ma dragonne pour me forcer à tourner mon visage masqué et entravé vers lui, il me déclara : « A partir de maintenant j’exige de toi une obéissante totale et absolue, non seulement à mes ordres et envies, mais également à ceux des invités à qui tu vas être offerte ce soir. Ne me déçois pas ! Sinon je saurai te punir sans aucune pitié. Si tu as bien compris et accepté, hoches la tête. » Je hochai la tête…
Je suivis mon Maître qui tirait la laisse, et il m’aida à monter quelques marches d’un perron, puis j’entendis mes talons aiguille claquer sur le sol carrelé d’une pièce que nous traversâmes avant d’entrer dans une pièce où le brouhaha de conversations s’éteignit à notre entrée.
« Voici Sylvia déclara fortement mon Maître en tirant sur la dragonne, Elle est totalement à vous pour la nuit, mais je crois que quelqu’un aimerait bien l’accueillir plus intimement… » Je dressai l’oreille à ces curieuses paroles, et j’entendis le bruit d’une chaise qu’on repousse, puis une femme – à en juger par le bruit de ses talons - s’avança vers moi. Elle passa un doigt dans l’anneau de mon collier de cuir et me forçant à m’approcher d’elle me murmura soudain à l’oreille : « Alors sale pute, tu croyais être débarrassé de moi…mais te voilà en mon pouvoir ! Comment trouves tu notre petit piège ? Il a parfaitement fonctionné, non ?… » Tétanisée, je venais de reconnaître la voix de mon ex-femme ! Cela faisait plusieurs mois que je n’avais plus de nouvelles d’elle. Nous étions séparés depuis bientôt onze ans, mais nous venions de vivre un long et dur conflit à propos du partage de nos biens, et elle avait très mal supporté que la justice ne lui accorde que notre maison de Bretagne et aucun droit sur l’appartement parisien ! Elle m’avait même menacé au téléphone, mais je lui avais ri au nez, en lui disant d’aller se faire sodomiser par son nouvel amant dont elle m’avait vanté les prouesses physiques… Se pourrait-il que son amant soit justement mon Maître de ce soir ?
Ce fut justement sa voix, qui rompit mes noires pensées : « Mes amis commençons le dîner, puisque la videuse de couilles est enfin arrivée pour nous soulager sous la table » Puis, me tirant pas la laisse, il me retira mon bâillon, puis m’obligea à me mettre à quatre pattes, et à me glisser sous une large table ; je l’entendis attacher la chaîne de mon collier à l’un des montants de celle-ci. Les conversations reprirent, et petit à petit, les invités (j’en dénombrais au moins huit…dont trois femmes) vinrent prendre place autour de la table. Des genoux me frôlèrent, puis des pieds partirent à ma recherche sous la nappe, et un pied de femme me gratifia d’un violent coup de talon aiguille… Sûrement ma femme pensais-je aussitôt, en tentant de repérer l’endroit où elle était assise pour m’en éloigner. La chaîne me retint brutalement : c’était justement près d’elle que la dragonne était fixée !…
Une main happa mes cheveux et me tira vers un entrejambes où ma bouche rencontra un sexe à moitié sorti de son caleçon. Je pris le gland entre mes lèvres et commençai une fellation que je voulais parfaite, pour m’attirer les grâces des invités, sûrement plus indulgents à mon égard que mon ex-femme ou son amant ! Le sexe grossissait dans ma bouche tandis que j’allais et venais le long de sa colonne de chair ; j’entendis l’homme respirer plus vite et déclarer à la cantonade «C’est une vrai salope que tu nous a trouvé ce soir ; elle suce comme une vraie pute ! » Les autres rirent et la voix de mon Maître répondit « C’est une vraie pute : c’est l’ex époux de marie Claude, le gentil Michel qui se travestissait en cachette et qui est maintenant totalement féminisé grâce aux hormones…tout en ayant gardé sa petite bite qui ne faisait plus jouir sa femme depuis longtemps » Ils rirent de plus belle, et le rire de mon ex résonna plus fort que les autres. Elle dit « Heureusement que je t’ai rencontré Charles, sinon je n’aurais jamais connu le plaisir qu’une véritable queue masculine peut procurer à une femme en attente de plaisir » Ils rirent à nouveau sauf celui que je suçai, qui eut un long râle avant de m’inonder le palais de sa semence tiède et amère…


Commentaires
deborah le 25/05/2009 à 22:54:21Quelle belle histoire si bien racontée et qui me fait vraiment mouiller
bravo krystie pour nous proposer ces récits
delphine91170 le 05/06/2009 à 21:36:24
la suite est digne du premier épisode.
à sa lecture, mon clito s'est redressé dans mon string.
me précipite sur la troisième partie de ton récit.